La modeste maison des Sely, dans la campagne irlandaise

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Message par Cassandra Sely le Sam 6 Jan - 18:30

La modeste maison des Sely, dans la campagne irlandaise Belle-isle-en-terre

Une modeste demeure, entourée de verdure, de champs et de forêt à des kilomètres à la ronde. De temps en temps, on peut voir une petite tête blonde courir dans les prés avec un énorme chien. L'adulte qui vit ici est un homme taciturne ne prenant pas vraiment soin de lui, mais un homme bon, passant son temps à s'occuper du bétail ou des champs. Mais jamais personne ne se trouvait ici à part les deux habitants de cette maison, et aujourd'hui, aucun des deux n'étaient là, seul le chien restait.
Cassandra Sely

Cassandra Sely


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Message par Cassandra Sely le Jeu 19 Avr - 21:40

Le soleil trônait fièrement, haut dans le ciel, illuminant les contrées vertes et fertiles de l’Irlande, ou bien, de l’autre côté de la Manche, la dévastation et l’horreur des champs de bataille. À Paris, malgré la victoire Alliée, le soleil peinait sûrement à embaumer les cœurs comme il arrivait si bien à le faire d’habitude.

Si, aujourd’hui, dans le monde, il y avait bien un endroit où le soleil n’était pas requis pour que la joie règne en maître incontesté, c’était bien cette bâtisse, perdue au milieu de la campagne et des champs. Au premier coup d’œil, là-bas ne vivaient que quelques personnes, bien heureuses en des temps si troubles. Un fermier et son chien diraient la plupart, sauf qu’en cet Été, et tous les Étés depuis maintenant trois ans, la petite-fille qui séjournait là toute l’année auparavant, désormais ne venait que pour les vacances, et en cette occasion, même le cœur de pierre de cet homme si taciturne rayonnait. À vrai dire, tâche ardue que de ne pas ressentir de la joie en la présence de Cassandra.

C’était son nom, et, Jonas, pourrait vous dire mieux que personne que cette petite tête blonde savait vous redonner cœur à l’ouvrage. Jonas n’avait pas choisi un chemin de vie facile, et, inéluctablement, le poids des années pesait sur ses épaules.
Le bougre approchait du gouffre de la cinquantaine, en démontrait ses cheveux et sa barbe grisonnants. La vie de campagne ne lui seyait plus comme par le passé, mais la vie en ville ne lui avait jamais réussi. Heureusement, pour l’aider, son chien était là, grand et fort. L’Irish Wolfhound était plus taillé pour la chasse qu’autre chose, et les peuples Celtes l’avait bien compris et en firent usage, cependant, Monsieur Patate -nom attribué par Cassandra, assez paradoxal avec l’allure du corniaud- n’avait jamais vraiment briller pour ses talents de chasseur. Il servait plus comme chien de bétail et d’agrément, avec la petite Cassandra, le pauvre n’avait jamais une minute de répit, mais cela ne semblait pas le déranger.

Le retour de Cassandra avait été fait en fanfare, question de point de vue certes. Que ce soit le chien ou l’humain, tout deux étaient soulagés d’enfin la revoir, et, comme un signe du destin, avec elle le soleil regagnait ces contrées, après plusieurs mois d’absence.

Avec le retour au bercail, et, malgré Poudlard, Cassandra ne perdait pas les bonnes habitudes, et, la bâtisse elle aussi respirait de nouveau. Les mains de fées de la petite blonde n’avaient aucune pitié pour la saleté. La Poufsouffle avait, semble-t-il, hérité des talents culinaires d’Helga Poufsouffle. Une soupe, tantôt aux légumes, tantôt au mouton. Un repas bien simple, pour des cœurs simples et honnêtes, sans mauvaises intentions.

L’herbe était bien verte et haute en Irlande, aussi confortable que le meilleur des matelas, et, Cassandra n’hésitait pas à s’y allonger, le sourire aux lèvres, et à observer le ciel bleu et les beaux nuages, s’amusant à y déceler des formes farfelues. En parlant de nuage, ils devaient être confortables, non ? L’endroit éait si paisible, que, bercée par le chant des oiseaux, Cassandra s’endormait parfois dans l’herbe, et, le réveil était le plus souvent marqué par une grosse léchouille baveuse sur la joue : Monsieur Patate ne passait pas par quatre chemins.

Cassandra passait parfois son temps dans cette forêt, à quelques minutes de marche de sa maison. Dense et immense, la canopée était telle que même le Roi des Cieux s’inclinait. Assez sombre, l’endroit était pourtant plus accueillant que l’on aurait pu le penser, et souvent, Cassandra s’asseyait sur cette souche d’arbre et observait toute cette vie grouillante. Étonnamment, lors de ses nombreuses balades, jamais elle ne s’était perdue.

La Forêt Interdite lui rappelait énormément cette forêt : d’allure peu accueillante, l’une s’était révélée être plus clémente que prévu. Malheureusement, jamais Cassandra n’avait mis un pied dans la sombre et tristement connue forêt de Poudlard. Était-ce une entité incomprise, laide aux premiers aspects, mais magnifique ? Un joyau là où personne ne l’attendait, dont seul quelques privilégiés pouvaient en admirer la complexité ?


19 AOÛT 1945

Le réveil s’était fait comme d’habitude aux aurores, une bonne habitude que la vie en campagne avait enseigné à Cassandra. Sortant de son lit, elle s’habilla rapidement, enfilant un t-shirt blanc et une jupe rouge lui arrivant au niveau du genou. Elle salua son père déjà debout, avant de se diriger vers la cuisine pour préparer le petit-déjeuner.

-Il faudrait que tu fasses le ménage aujourd’hui.

Une voix grave et rocailleuse, cela décrivait bien la voix du père de Cassandra. Le ménage, il pourrait le faire avec un simple Récurvite, mais il préférait inculquer la valeur du dur labeur à sa fille. Tout travail était récompensé, et si l’on veut quelque chose, il faut s’en donner les moyens. Voilà comment il voit les choses.

-Oui je sais, papa. Du sucre dans ton café ?

Cassandra depuis son plus jeune âge avait été pourvue du rôle de fée du logis, et jamais elle ne s’en était plaint. Malgré le fait qu’à Poudlard elle soit libérée de cela, elle ne ressentait pas le besoin de changer les choses.

-Non merci. C’est bientôt la rentrée pour toi. As-tu hâte ?

Ces mots furent prononcés tandis que Cassandra finissait de préparer le repas. Se retournant, elle se dirigea vers la table et servit son père : une tasse de café, et des tartines beurrées. Ensuite, elle se servit elle même : un simple bol de lait et de céréales.

-Oui, mais tu vas me manquer.

Répondit-elle dépitée, tandis que son père souffla du nez tout en buvant du café.

-Un mal pour un bien.

La conversation s’effectuait en français, la langue natale de Jonas. Ce dernier maîtrisait de nombreuse langues, en particulier l’anglais et le français. Cassandra avait hérité elle de la langue de Molière et également celle de Shakespeare.

-Tu as sûrement raison…

Jonas finissait son repas, tandis qu’il se leva.

-J’ai à faire. Je te laisse. À midi.

Cassandra lui sourit avant qu’il ne s’en aille, terminant son repas avant de faire la vaisselle. Une fois couverts lavés, Cassandra s’essuya les mains avant d’aller s’asseoir sur la chaise, pensive.

Elle avait été donnée avec un petit plus, et, elle ne l’exploitait pas, quel dommage. Pourquoi ? Elle n’en savait pas tant que ça. Sûrement que ses révisions lui prenaient beaucoup de temps et qu’elle n’y pensait pas trop. Il y avait aussi ce garçon, Ezo, qui lui avait dit de garder ça secret. Elle avait suivi son conseil, à peu près, mais aurait-elle dû ? Elle n’en savait franchement rien, et toutes ces choses étaient de toute façon trop compliquées pour la jeune adolescente, qui, malgré tout restait bien naïve et immature. Certaines choses l’a dépassent, et ce n’est pas prêt de changer.

Mais trêve de rêverie! Cassandra a à faire, et elle a toujours préféré faire ces choses le matin, pour pouvoir faire ce qu’elle veut du reste de la journée. Ainsi, Cassandra se lève et commence par nettoyer la table à l’aide d’un chiffon imbibé d’eau. Ensuite, il faut passer, au sol. Cassandra s’équipe d’une serpillère qu’elle imbibe d’eau. La tâche était longue et fastidieuse, et, cela va sans dire que ça muscle. Cassandra n’a rien à envier aux bodybuilders, vous verriez, si vous leur donniez un balai ils seraient incapables de laver quoique ce soit ! C’est bien pour ça que les hommes ont besoin des femmes… N’oubliant aucun recoin, sous tous les meubles, partout, le ménage sera intégral, du sol au plafond, en passant par : le nettoyage de tout l’électro-ménager, nettoyer tous les sols, les placards, faire le tri, nettoyer la douche, l’évier, récurer les toilettes, nettoyer les oreillers, les matelas, changer les draps… Elle aura même nettoyer TOUS les vêtements sales à la MAIN. En somme, une vraie reine du ménage. Drôles de vacances.

Il était midi, et, c’était l’heure du repas. Alors même que Jonas entre, la soupe était prête.

-Bon appétit.

Le repas débutait alors, dans un silence complice, entre père et fille. Jonas avait une façon assez campagnarde de manger la soupe, plongeant des morceaux de pain dedans. Habitude qu’il avait transmis à sa fille.

-Il faudrait que tu laves le chien aujourd’hui.

En effet, le corniaud se salissait assez vite, heureusement, Cassandra savait comment remédier à ce problème.

-D’accord.

Le chien était très obéissant et peu turbulent, uniquement massif, et le laver était une tâche longue et fastidieuse, que seule Cassandra pouvait accomplir. Il serait peu surprenant de la voir dans quelques années sauver le monde.

Le repas se termina sans que d’autres mots soient prononcés, Jonas était un homme assez taciturne, et lui et Cassandra s’étaient déjà dit tout ce qu’ils avaient à se dire.

-À ce soir.

Et Jonas parti, tandis que Cassandra s’attelait à la tâche de laver Monsieur Patate. Mais, avant qu’il soit propre, pourquoi ne pas jouer un peu avec lui ? Et Cassandra ne se fit pas prier. Pendant près d’une heure, les deux coururent dans les prés et se roulèrent dans l’herbe.

Malheureusement, toute bonne chose à une fin, et, de retour au bercail, plus moyen d’éviter le châtiment. Alors, Cassandra commença enfin à laver le chien, et, les deux, comme en symbiose, lassés de cela, faisait en sorte de ne pas se gêner l’un l’autre, pour raccourcir la durée du supplice.

Cependant, par mégarde, Cassandra écrasa une patte du chien avec son genou. Le clébard geigna et parti à toute vitesse… dans la maison.

-EH REVIENS !

Cria la petite blonde tandis que le chien fuyait. Elle n’eut d’autre choix que de se lever et partir à sa poursuite.

La course poursuite mena Cassandra jusqu’à la chambre de son père. Alors que le chien faisait un virage pour faire marche-arrière, Cassandra se jeta sur lui pour l’attraper et… échoua lamentablement. Cassandra se ramasse sur l’armoire, faisant au passage tomber tous les vêtements de celles-ci, tandis que le chien allait finir sa course folle à l’extérieur.

Le choc avait été violent, et Cassandra porta sa main à son front : elle allait sûrement avoir une bosse. Mais c’était une grande fille désormais, elle allait bientôt avoir quatorze ans, alors elle ne pleura pas, comme elle l’aurait fait quelques années plus tôt. Cependant, c’était le bordel dans la chambre, et bien que son père ait peu de vêtements, elle allait en avoir pour une demi-heure à tout ranger et plier.

Alors que Cassandra réparait les bêtises qu’elle avait fait, ne se souciant plus du chien qui de toute façon serait de nouveau crasseux dès demain, elle eu la surprise de tomber sur un long manteau noir, étrange, jamais elle ne l’avait remarqué, il ne semblait pas appartenir à son père. Mais… à qui alors ?

La curiosité est un vilain défaut, et… Cassandra aurait sûrement préféré ne pas savoir. Alors qu’elle observait le manteau dans toutes ses coutures, dans une poche intérieure, elle tomba sur un petit bout de papier, plié plusieurs fois. Curieuse, elle déposa le manteau sur le lit, s’asseyant à côté, et, déplia le papier pour commencer sa lecture…



Mon trésor,

Tu ne te souviens peut-être pas de moi, mais moi, aussi longtemps que je vivrais, je me souviendrais de tes yeux. Tu as les même que ta mère.

Si tu lis cette lettre, c’est que, sûrement, mon ami de toujours, Jonas, a jugé que tu étais prête à la lire.

Ne lui en veut pas, je suis sûr qu’il t’as élevée et aimée comme sa propre fille, et, pour cela, je lui en serais éternellement redevable. Tu sais, Jonas est quelqu’un de très renfermé, et, même s’il ne te le dit pas souvent -j’en suis presque sûr- il t’aime.

Et, même s’il n’est pas ton père, ça ne changera jamais, et, pour toi non plus cela ne devrait pas changer.

Si tu ne l’avais pas compris jusque là, mais je suis sûr que tu es une fille intelligente, les mots que tu lis là sont ceux de ton père.

Tu te demandes qui je suis, et, je te réponds cela : je ne suis qu’un inconnu pour toi, malheureusement. Un jour, je reviendrais, et, j’espère que tu ne m’en voudras pas et que l’on pourra rattraper le temps perdu.

Si je ne t’ai pas vu faire tes premiers pas, dire tes premiers mots, ou faire ta première rentrée à Poudlard -et crois moi j’en suis bien attristé- c’est car j’ai à faire. Je ne peux pas abandonner ta mère, je l’aime, et je dois la retrouver, car, malheureusement, on me l’a enlevée.

Ecoute, je t’aime, et je comprendrais que tu m’en veuilles, ou que tu en veuilles à la Terre entière, mais s’il te plaît, écoute ces mots : ce n’est pas grave. Qu’est-ce-que cela change au final ? L’amour que tout ceux qui te connaissent portent pour toi ne changera pas.

En espérant que l’on se revoit vite,

Papa.




Au fur et à mesure de sa lecture, les larmes montaient aux yeux de Cassandra, et sa voix flanchait. Elle se leva, la lettre toujours en main, enragée.

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!

En pleurs, toute chamboulée et chancelante, elle courut, espérant tout oublier. Elle couru, couru, couru, passant devant les champs, les arbres, piétinant le sol sur son passage, intruse dans une nature si calme, apportant chagrin et malheur là où elle passait, jusqu’à arriver devant cet homme, qu’elle avait tant aimé, qu’elle avait considéré comme son père, et qui lui avait impunément menti toute sa vie. Cet homme, la voyant débarquer à toute vitesse, en pleurs, se préparait déjà à réconforter sa pauvre petite fille, alors que celle-ci le haïssait désormais.

Se heurtant à lui, elle frappa de ses petits poings le torse de Jonas, ce dernier étant circonspect.

- Qu’est-ce-qu…

Il n’eut même pas le temps de terminer sa phrase.

- JE TE DÉTEEEEEESTE !

Et elle s'enfuit à toute jambes, sans qu’il ne puisse la retenir, laissant tomber derrière elle la cause de tous ses malheurs. Jonas se pencha afin d’attraper ce papier, et, à peine après en avoir lu les premières lignes, il comprit. Il chercha du regard sa petite-fille, mais elle avait disparu, tout comme son amour pour son père. Frustré, il jeta ce satané papier au sol.

Cassandra elle, arriva alors dans cette forêt, qu’elle appréciait tant. Elle espérait y trouver du réconfort, mais les contes de fées n’existaient malheureusement pas, et, rien n’y changeait, elle était toujours rongé par ce sentiment si particulier, mélange de frustration, de haine, et de tristesse. Elle laissa libre cours à sa rage, criant, pleurant, tapant du pied sur les arbres, jusqu’à en être épuisée. Vidée, elle se laissa tomber au sol, en pleurs. Comment ? Pourquoi ? Sa vie était si parfaite, pourquoi tout devait être gâché ? Ne pouvait-on pas vivre dans son havre de paix ? Le sien venait d’être brisé en mille morceaux, miroir d’une vie qu’elle pensait avoir, en essayant de toucher ce reflet si attirant, tout lui avait sauté aux yeux. Comme la Faucheuse qui s’accroche à vous, vous asphyxiant de son poids, ne vous laissant aucun répit jusqu’au grand final, Cassandra était détruite. Tout, tout, brûlé, ne reste que des cendres, alors que l’incendie dans son cœur faisait toujours rage, et que ses larmes peinait à l’éteindre. Le feu progressait et dévastait tout sur son passage, et, cette forêt si paisible n’existait plus. Ne restait que la réalité, la triste réalité, et, pour Cassandra, la réalité était telle que toute sa vie n’apparaissait nulle part dans ce tableau macabre. Nul ne pouvait dépeindre un mensonge, même un artiste avec toute sa bonne volonté. De ce mensonge, restait seulement la dévastation, les pleurs et les cris, d’une pauvre adolescente qui vivait un rêve, innocente, insouciante, elle se sentait désormais comme compressée dans un étau, sans merci, sans considération pour cet être aussi pur, venant simplement tout détruire cruellement. L’épée s’était brisé avant même son premier combat, la rose avait fané avant même la floraison, l’amour que celle-ci représentait mort avant d’atteindre des sommets.

Tout le monde le sait, l’Été est une saison orageuse, et les inconscients y laissent des plumes. Il n’a pas de pitié pour qui vous êtes, peu lui importe vos espoirs ou vos croyances, il frappe là où on le laisse.

Maussade. Le reste des vacances sera maussade, et le soleil lui, avait laissé la place aux nuages. Brouillard, devant Cassandra. Que lui réservait l’avenir ? Trop bien caché, trop lâche, trop vil. Il se trouvait à Poudlard.
Cassandra Sely

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Message par Cassandra Sely le Dim 6 Mai - 19:19

Cassandra n’était plus là, et Jonas se retrouvait désormais seul, avec son travail, et son triste et morne quotidien. Allait-elle lui pardonner ? Il l’espérait. Il l’avait aimée comme sa propre fille, et jamais cela ne changerait. Elle ne représentait que le moyen de remplir une dette au début, mais, au fil des années, il s’était attaché à la petite blonde. Désormais, elle savait la vérité -du moins en partie-, et elle ne l’avait pas découverte de la façon qu’il espérait. Lui, ne comprenait pas pourquoi elle en fasse tout un plat : qu’il soit son père ou non, son amour ne changeait pas. Enfin, les adolescents… D’ici les prochaines vacances, elle lui aurait sûrement pardonné et lui sauterai dans les bras…

Si seulement…


Spoiler:
La famille Sely… Peu s’en souviennent, et pour cause, aujourd’hui, elle n’est plus composée que de trois membres, eux-même ne connaissant pas l’histoire de cette famille. À son pic durant le XIXè siècle, cette famille de sang-pur n’aura pas pu vivre le nouveau siècle… 30 septembre 1899… Une date dont personne ne se souvient, cependant, c’est ce jour là que l’aujourd’hui presque-éteinte famille a été décimée. Jeune, elle comptait peu de membres (moins de dix).

Avant la montée en puissance de Grindelwald, les groupes extrémistes étaient nombreux, faibles, et peu organisés (ce qui n’est pas le cas des Lumières), et, c’est l’un de ces groupes qui éteignit la flamme des Sely : Les Lumières. La recherche de l’immortalité et de la domination mondiale sorcière n’a jamais et ne sera jamais exclusive aux Immortels. Des Lumières aujourd’hui ne restent que quelques souvenirs des encore-vivants, de ce groupe, étouffé par le spectre des Immortels, la plupart les ayant rejoint, les plus fidèles restant avec leur leader. Leur leader ? Un certain Andrzej Gabryelczyk.

Pour comprendre les motivations des Lumières, il faut comprendre Mr. Gabryelczyk. Né de parents moldus en Pologne en 1855, ce dernier avait grandi dans la classe basse, travaillant très jeune dans les mines, grandissant avec un père alcoolique et violent. Il gardera de nombreuses séquelles -physiques et mentales- de son enfance. Cependant, un beau jour, c’était la libération : une nouvelle vie l’attendait, à Durmstrang. Enfin libéré du poids qui lui pesait sur les épaules depuis tout petit, plus rien ne le retenait. Sa mère était morte, sous les coups de l’homme de la famille...

Andrzej était un élève brillant, et, durant ses années d’école, une attirance pour la magie noire et une haine des Moldus naquirent en lui. Durmstrang n’était pas tristement connue sans aucune raisons… Il s’était fait un bon cercle d’ami -principalement des Russes, des Polonais et des Slaves, peu de Nordiques-, et, la plupart n’étaient pas de sang-pur, et c’est avec près d’une quinzaine de camarades d’école, que Les Lumières venaient de naître, et, plus tard, des ”solitaires” ou des “repentis” comme Andrzej aimait les appeler seraient recrutés. À leur âge d’or (1896-1899), le groupe comptait de trente à quarante membres environ.

Spoiler:
Solitaire : principalement des soulards. Pas très malins, ni talenteux, ils servaient juste de chair à canon.

Repenti : des sorciers autrefois opposés aux idées extrémistes, ou sympathisants d’autres groupes extrémistes. Aujourd’hui dans le vrai, ils avaient vus la vérité, ”La Lumière”, la reconnaissait et la servait, y dévouait leur vie.

Lumineux : appellation donnée aux membres de la Lumière par la plèbe. Dans le groupe, cela désigne les membres prestigieux du groupe (les originels et réels sympathisants).

”La Lumière” : idéologie des Lumières, développée par ”Le Guide”, selon laquelle le monde doit être dominé par les sorciers, peu importe leur sang, car le vrai ennemi se trouve en la personne du ”Démon”, et que tous les sorciers doivent s’unir pour l’éradiquer, et que, seuls Les Lumières, guidés par leur leader, sont capables de ramenner paix en ce monde.

”Le Guide” : Andrzej Gabryelczyk.

”Le Démon” : Ces satanés Moldus !

HIÉRARCHIE

La modeste maison des Sely, dans la campagne irlandaise Jegpbi ( https://prnt.sc/jegpbi La modeste maison des Sely, dans la campagne irlandaise 1715320567)


ORGANISATION : Âge d’or (today)
Grand Lumineux : 1 (I. Rostovski) bras droit, trésorier, conseiller...
Grand Prêtre : 1 (A. Moldavski) membre haut placé qui transmet les ordres du Guide au groupe.
Chef des Armées : 1 (S. Vassilieff) plafinie les attaques avec les tacticiens. Reçoit ses ordres du Grand Prêtre.
Médecin en Chef : 1 (N. Moldavski) ”Médecin le plus qualifié”. Il forme également le corps médical aux nouvelles potions curatives.
Tacticiens : 0-2 (Ø) membres doués d’un sens de la tactique plus haut que la moyenne, ils planifient les attaques.
Potionnistes : 0-2 (Ø) fabriquent les potions, offensives comme curatives, et en inventent parfois.
Généraux : 0-2 (Ø) une fois la tactique décidée, les généraux doivent la faire appliquer aux troupes.
Recruteurs : 0-2 (Ø) Lumineux chargés de recruter de nouveaux membres
Élites : 0-6 (Ø) duellistes d’”élite”.
Templiers : 0-3 (Ø) bon duellistes, meilleurs pour torturer et soutirer des informations.
Faiseurs de miracles : 0-3 (Ø) ”médicomages”.
Chevaliers : 0-4 (Ø) bon duellistes, jamais promus car Repentis.
Pillards : 0-2 (Ø) meilleurs pour attaquer et piller de pauvres Moldus sans défense qu’en duel de sorciers...
Croisés : 0-8 (Ø) simple chair à canon.
Éclaireurs : 0-2 (Ø) petits et ”discrets”, parfait pour repérer le terrain...
Médecins : 0-3 (Ø) sorcier avec des compétences médicomagiques, peut-être meilleures que celles des faiseurs de miracles pour certains.
Infirmiers : 0-4 (Ø) trop mauvais pour être de vrais médecins, trop bons pour être de simples assistants
Assistants : 0-2 (Ø) plus ”talentueux” en soins rudimentaires qu’en combat.

Lors des combats, surtout les plus importants, tout le monde combat. Les plus hauts gradés sont ceux qui sont le plus vite soignés, les Solitaires eux sont envoyés à la mort (la négligence de ses troupes de ”bas prestige”(Repentis/Solitaires) aura peut-être été la cause pour laquelle ils n’ont jamais vraiment gagner en puissance).

Andrzej s’était alors fixé un objectif, une mission ”divine”. Il était en quelque sorte le gourrou des Lumière, mégalo, ce dernier rêvait d’une Terre sous son joug, pour l’éternité… Longtemps, il avait cherché l’immortalité, et, à l’aide de ses partisans, il avait causé la mort de nombreuses personnes, en vain. En premier lieu, il pensait que le moyen de tromper la Mort était d’en devenir le Maître, via l’acquisition des trois Reliques. Mais, après les avoir cherchées pendant près de vingt ans, sans aucun succès, il abandonna cette idée, bien qu’étant convaincu qu’elles existaient, il devait y avoir un autre moyen.

Andrzej eu beaucoup d’idées sur l’Immortalité : à la manière dont on redonnait ”vie” aux cadavres, devenant Inferi, pouvait-on aspirer l’énergie des vivants pour se garantir santé éternelle ? Une hypothèse intéréssante, peut-être véridique, mais la Lumière était alors bloqué par quelque chose d’opaque : sûrement la mort elle-même, lui mettant des bâtons dans les roues.

Il était sûrement devenu fou, après tant d’années d’échec, et, son groupe, bien que bien garni en effectifs, avait peiner à réussir quoique ce soit, si ce n’est des vies et une somme non négligable d’argent. Cet argent… Il s’en fichait lui, est-ce que ça allait pouvoir lui payer l’Immortalité ? Sûrement pas. Mais, bien qu’endoctrinés, même les rats s’engagaient pour de l’argent… Ne pouvaient-ils pas aller voler leur putain whisky ? Oh, mais… ils le faisaient déjà… Alors à quoi leur servait bien cet argent ? À se payer des filles de joie ? Sûrement pas, ils allaient les voir sans argent, et faisait leur affaire, au malheur de ces dames… Pour sûr, ce n’était pas des troupes très glorieuse dont on pouvait être fier…

Cependant, lorsqu’un des recruteurs, revenant d’Écosse, annonça que ”Guide, lors de mon voyage, j’ai entendu des rumeurs… Des rumeurs, selon lesquelles, pour fêter  le 129è ou 130è anniversaire d’un homme, ce dernier et sa famille organisaient chez eux un repas, de nombreux convives…”

130 ans ? Pour un sorcier, ce n’est pas si vieux, mais, fou comme il l’était devenu, Andrzej s’imaginait déjà de nombreux scénarios… Ce ”Sely” là, ne les connaissait sûrement pas, autant jouer la carte du bluff et aller l’intimider… L’attaquer durant sa fête décadente serait trop risqué…

Dans un bar, c’est là, qu’ils le trouvère enfin. Accompagné de Rostovski, son second, ils engagèrent la conversation avec le vieillard. Leur demande ? Qu’il leur partage, de suite, le secret de sa ”longévité”. Le vieillard ne comprenait pas bien ce qu’ils voulaient insinuer par là, mais ils avaient l’air mal intentionnés, alors il refusa chacunes de leurs propositions, jusqu’à ce qu’ils s’en aillent, menaçant de revenir plus nombreux.

Adambert ne savait ni qui ils étaient, ni ce qu’ils voulaient vraiment, ni s’ils avaient le bras long, mais, jamais trop prudent, il les prenait au sérieux, peut-être trop, de là à en venir à penser qu’ils étaient peut-être infiltrés au Ministère et donc ne pas les prévenir… Il aurait pu prendre une meilleure décision, ils auraient pu tous survivre…

Les Lumières avaient attaquer le domaine des Sely à trente, dix étaient morts durant les combats, huit trépassant quelques jours après de leur blessure, le seul Médicomage vivant trop blessé pour soigner (elle survivra miraculeusement, c’est Moldavski), et la plupart des survivants désertant après ce fiasco total, seul quatres restaient fidèle au Guide, les plus fidèles : ces derniers camarades d’école endoctrinés encore en vie.

Le groupe avait payé cher cette attaque, mais le jeu en aurait valu la chandelle si il avait trouvé le secret de l’immortalité… Ce n’était pas le cas.

La quête d’Andrzej avait été jusque là un échec. Les Lumières étaient désormais restreints à cinq membres -lui compris-: Sergeï Vassilieff, Igor Rostovski, les sœurs Anastasia et Natacha Moldavski et sa personne.



28 NOVEMBRE 1945


Enfin… après tout ce temps… Était-ce enfin… l’accomplissement de toute une vie ?.. Plus qu’à deux doigts de réussir… Mais… et si ce n’était qu’une erreur au bout du compte ?..


La journée débutait normalement pour Jonas, il se leva aux aurores comme à son habitude. Une bonne journée commence toujours avec un bon petit-déjeuner !

Il faut croire que ce petit-déjeuner était mauvais…

Aujourd’hui, Jonas se rendait dans la ville la plus proche (relativement loin), afin de vendre ses produits : viandes, légumes, laines… Les aliments exotiques, vêtements et électro-ménager qu’il possédait n’étaient pas gratuit.

Jonas s’afférait à son affaire, vendant ses produits, à particulier ou professionels : depuis le temps, on le connaissait bien ici, mais jamais il n’avait sociabilisé avec qui que ce soit. Se baladant dans les ruelles, ses produits presque alors tous écoulés, trois client semblèrent arrivé, tout vêtus de noir.

Ces clients ? Les derniers Lumières : Andrzej Gabryelczyk, Igor Rostovski et Natacha Moldavski. Sergeï et Anastasia eux n’étaient plus de ce monde depuis vingt et trente ans respectivement. Natacha était toujours une bonne Médicomage, Igor le second avait depuis le temps perdu une main et avait une jambe de bois, et Andrzej semblait physiquement péter la forme… Dans sa tête ça pétait par contre, ça oui…

Avec un anglais à l’accent polonais fort, le leader des déchus Lumières prend la parole.

- Bonjour… Dites-moi… Un pomme… C’est combien ?

Visage caché sous sa capuche, il lorgnait les maigres produits restants du vendeur. Jonas lui ne jugeait pas ses gens, ils faisaient leur vie, il voulait juste son argent.

- Bonjour. Une pomme ? C’est 5 pence.

Andrzej se tourne alors vers ses collègues, leur posant une question, eux répondant. À l’oreille, Jonas dirait que c’est du russe, ou du polonais, ou un mélange bizarre des deux. Il avait une bonne connaissance des langues européennes, pour avoir voyager à travers le continent, et, bien qu’il ne s’y connaisse pas vraiment dans les dialectes de l’Europe de l’Est, il avait de très maigres connaissances. L’allemand aidait un peu, il y avait quelques mots transparents, soit. De ce qu’il avait cru comprendre, le client demandait à ses amis s’ils voulaient des pommes, et il avait vu juste...

- Donnez trois.

La transaction est faite, Jonas se sépare de trois pommes, mais gagne … . Andrzej croque dans sa pomme, et putain qu’est-ce-qu’elle était bonne! Définitivement, il lui fallait le nom de cet homme, ils devraient se revoir pour parler affaire, après avoir goûter ces pommes, il ne pourrait manger que celles-là.

- Attendez! Très bon. C’est quoi vot’nom ? Falloir racheter dans futur, très bon.

Un anglais pauvre et hésitant, se rajoute à cela un accent peu commun, heureusement pour lui, Jonas comprend bien où il veut en venir… Le paysan aurait sûrement préféré l’inverse s’il avait su ce qui arriverait ensuite…

- Jonas Sely. Je suis ici tous les deux mois, le dernier dimanche du-dit mois.

Heureusement pour lui, le vendeur ne verrait pas ses yeux et ceux de ses comparses s’exorbités en entendant son nom. Sely… Était-ce le ”Sely” ? Qu’un seul moyen de le savoir, mais en pleine rue, ce serait trop risqué, et de toute façon, il était déjà parti, continuant son chemin.

- Kurwa! Быстро! Мы следуем за ним.

La filature avait duré encore une bonne heure, mais, la faible espérance que le Sely retourne chez lui à pied était désormais prouvée éronnée. Dans l’ombre de la cime des arbres, Jonas s’apprêtait à transplaner. Vite, il fallait faire quelque chose… L’attaquer ? Non… Son secret était sûrement chez lui, il ne prendrait pas le risque de le garder sur lui… Il fallait… Transplaner avec lui au dernier moment ! Chuchotant en russe ses instructions, les trois malfrats attendirent le moment parfait pour sortir de l’ombre et s’accrocher à Jonas.

Tous emmêlés, les quatre arrivèrent alors dans la cuisine des Sely. Jonas pestait des insultes, ne comprenant pas ce qu’il se passait, tandis qu’il se prenait une pêche en pleine gueule : les clients russes semblait commencer à le maîtriser. Comment ? Pourquoi ? Il n’en savait rien, sauf qu’il allait sûrement perdre, incapable de dégainer sa baguette.

Natacha s’était retirée de la mêlée, étant une femme, elle s’apprêtait à dégainer sa baguette, mais c’était sans compter Monsieur Patate : sentant le grabuge, il arriva par derrière à toute vitesse, et sauta sur la russe, la mordant au bras. Celle-ci lâcha instantanément sa baguette et tomba au sol, le sang coulant à flots de son bras.

Igor et Jonas étaient aux prises, et, Andrzej en bon fourbe, leva son poing droit pour mettre une pêche à l’hérétique. Monsieur Patate, voyant son maître sur le point de se faire mettre K.O., bondit de toutes ses forces, crocs en avant, et arracha la main droite du Guide, puis atterit rudement sur la table, la renversant, la main ensanglantée du Guide dans sa main. Ce dernier fulminait et criait de rage en se tenant le ”moignon” ensanglanté.

- KURWA!

Ce satané clébard, il allait le payer, mais pas avant, dans un acte héroïque de se jeter dans la mêlée et de mordre profondément Igor à l’épaule, celui-ci se laissant tomber au sol, épargnant également son maître d’un Incisae de qualité : Monsieur Patate est décapité sur le coup, sa tête roule sur le sol, langue pendante, tandis que son corps tombe lourdement au sol. Repose en paix petit ange.

Le sacrifice du corniaud aura permis à Jonas de se relever et de se saisir de sa baguette, ses talents en Métamorphose allaient être utilisés : d’un geste de baguette, il transforme la table renversée en un tigre qui se jette sur un Igor en train de se relever, le décapitant.

Natacha elle pleure toujours son bras ensanglantée, et le tigre vient mettre fin à ses souffrances.

Andrzej lui avait pris l’ascendant sur Jonas, et lui avait découpé la jambe gauche d’un Incisae. Jonas tomba au sol : c’était la fin. Il allait mourir, sans avoir tenu sa promesse, et les derniers de Cassandra à son égard étant ”Je te déteste”. Une larme unique coula et percuta le sol, il s’en voulait, terriblement.

Le dernier des Lumières fera disparaître le tigre d’un simple Protéiforme, redevenant une table, avant de reporter son attention sur l’hérétique. Il crache au sol.

- Dit moi tout!

Jonas leva la tête, le regardant bien dans les yeux.

- Dit moi secrets de ton famille!

Jonas pestait de douleur, serrant les dents, la douleur était atroce. Andrzej lui, malgré sa main manquante, la folie semblait occulter la douleur, bien que le sang coule à flot de sa blessure.

- Myślisz, że jesteś mądrzejszy ode mnie? Pfeuh! Endoloris.

Le corps de Jonas est alors soulevé dans les airs, tandis qu’une douleur horrible s’abattait sur lui. Gesticulant et criant de douleur, il implorait que cela-cesse, il allait finir par en perdre la raison.

- Toi faire moins malin main’nant ? Dit moi secrets de ton famille!

Entre deux cris de douleur.

- Je… je n’en sais rien!

Le polonais stop le sort, grommelant dans sa barbe, tandis que le corps de Jonas retombe lourdement dans la flaque de sang au sol.

- Skurwysyn… Toi mentir à moi ? Toi regretter!

Andrzej commençait à perdre une quantité non négligeable de sang, la tête commençant à lui tourner, mais Jonas lui, menaçait de sombrer dans l’inconscience. Le polonais tenta de s’infiltrer dans l’esprit de l’hérétique… en vain. Ce dernier n’opposait même de résistance, mais l’état du polonais ne lui permettait pas de réussir un Legilimens.

- Raaaah KURWA! Confringo.

Le sortilège touche Jonas en plein torse, ce qui ne fait qu’accélerer sa mort. Enragé d’avoir encore une fois échoué, Andrzej détruira la maison et les alentours à coups de Bombarda Maxima et d’Incendio, même la forêt ne serait pas épargnée.

Son état ne lui permettait pas de transplaner, alors, il partira, au bonheur la chance, serrant les dents, pressant sa blessure.

Survivrait-il, retrouverait-il son chemin ?...

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Cassandra Sely

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