Le Stade de Quidditch

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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Ven 8 Mar 2019 - 7:11

Même sans nuage, il pleut dans les cœurs et il pleut autant dans les villes, cette pluie noyait poudlard, c'était un spleen, une mélancolie, une vague morose, cette langueur pénètre avec vigueur les cœurs, qu'on ne s'y trompe que ce chant soit doux, la pluie transit toujours autant de froid... Et le cœur s’écœure de toute cette langueur, elle continue chaque jour, hier, aujourd'hui et demain, chaque jour qui succède au jour suivant, ce souffle glacé est plein de remords, c'est un ennemi terrible le remords.

Il rendra ce sourire, il lui offrira même un clin d’œil, dodelinant de la tête, il répondra par les mots suivants.


- Mademoiselle Turner... je vous trouve trop audacieuse, il est temps de vous donner une leçon ! toujours le sourire

Le souvenir est comme un soleil, il se couche le soir avec les nuées... toujours viennent les orages, et, avec eux les soirs et les nuits, ah... le souvenir, comme un rêve qui disparaît, il finit face à l'aube et son palais vermeil, l'aurore et ses clartés éphémères nous enlace de ses éclats andrinoples, le souvenir... il passe, il passe en foule au travers des monts et des mers de songes, il franchit nos barrières, le souvenir est inexorable, peu importe le message qu'il détient, il est un messager qui ne fait aucune distinction.

Lui non plus, il ne fuira pas, au contraire, il garde contact avec elle et lui fera face, il ne reculera pas, quitte à être en chien de faïence avec elle, son visage reste sérieux à présent, changeant du tout au tout.


- Non, je ne suis pas seul, c'est justement ce qui fait que j'ai des responsabilités, que je n'ai pas le droit de partir, pourtant... partir à l'aventure sans aucune idée d'où me rendre... c'est séduisant. il hausse les épaules Hum. répondra-t-il simplement

Il se placera à ses côtés à sa droite, contre son épaule tout en ayant le nez en l'air, au ciel.

- Un chocolat, oui, je tacherais de m'en souvenir alors de ce fameux chocolat et aussi de t'en offrir d'autres. il tourne la tête de son côté J'étais mal de te voir dans cet état et je voyais bien que je te mettais... mal, personne n'est parfait... J'ai préféré partir.

Il l'écoutera, plongeant toujours ses yeux d'airain dans les opales irisés, ces éclats d'azur aux teintes d'émeraudes, ils étaient ternes ce soir, plutôt que d'émeraude... Ils se teintaient d'inquiétude, d'une peur insidieuse.

Il se replace face à elle, qu'elle le regarde ou non, cela ne changera pas, lui ne quitte pas son visage, ses mots seront non pas un murmure à présent, mais persuadé, incorrigible.


- Partir... partir où ? Partir loin ? Encore et encore ? Mais... Ophélia, partir ne résoudra pas tes problèmes, ils te poursuivront toujours où que tu ailles, la guerre n'a pas de frontière, la mort non plus...

Il ne donne pas de pitié ou même de larme, il tranche un nœud gordien par les mots.

- La vérité, elle fait mal, mais... si tu prends la fuite, sans l'affronter, qui sait ? S'ils sont vivants ? Que feront-ils sans toi ? Ils vivront dans le doute que tu es vivante ou morte ? Pour le reste... c'est comme ça, mon père est mort en nous quittant, il a choisi de combattre et mourir pour ce qu'il croyait. sa tête se penche légèrement sur la gauche Par contre, une simple main tendue, ça, c'est un moyen de combattre ses peurs, car la meilleure arme pour vaincre un ennemi plus fort tu la connais ? Non ? Je vais te le dire, c'est de faire front ensemble.

Il tendra sa main à Ophélia, déterminé et volontaire, son air n'en démordra pas, il avait l'habitude, il avait vue défaillir sa mère et sa sœur, il n'abandonnait personne même s'il devait donner de lui-même, il aurait pu prendre la fuite... Mais à quoi bon ? Il pourrait dire bien des choses, mais choisira une fin toute simple et brute.

- Ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur, mais... quand on apprécie une personne, on l'apprécie telle qu'elle est et non-telle qu'on la voudrait. Elle peut ou non accepter sa main droite, dans sa gauche, il tenait toujours son balai, pour le reste... il ne jugeait pas, son visage restait ainsi, comme il lui avait dit... il souriait face aux malheurs et... Il continua. Quand j'étais plus jeune, ma sœur avait peur d'un monstre dans son placard, alors je lui ai dit « Tu dois y faire face, tu dois ouvrir cette porte et ensuite, tu verras le monstre disparaîtra ». Il regarde toujours son visage, attendant sa réaction.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Ophélia Turner le Ven 8 Mar 2019 - 11:12

Une pluie invisible qui a l'odeur de la tristesse et du désarroi, mais comme dans l'histoire de la boîte de Pandore, l'espoir permet de survivre à toutes ses mauvaises choses qui mine le moral et les personnes confinées à Poudlard. Un ennemi terrible peut-être le remords, mais ce n'est pas le seul ou même le pire, le plus épouvantable c'est quand on n'a plus aucun espoir en nous ou en ce qui nous entours, lorsque nous acceptons le plus mal des maux en se laissant balloter telle une marionnette sans vie et sans rêve, une coquille vide qu'on regarde avec miséricorde.

A ce clin d'œil, elle prendra simplement un rictus provocateur. Une bonne leçon? Elle aimerait bien voir cela ! Car rien de ce qu'il pourra dire ne pourra pas être retourné dans l'autre sens avec sa propre bouche, pour renchérir, toujours.


- Une leçon? A moi? Il me tarde de découvrir l'enseignement d'un Poufdor effronté qui ne s'arrête jamais de parler pour un oui ou un non...

Deux visages aussi changeants qu'un ciel lunatique. Elle aussi prendra un air sérieux, suivant inconsciemment la courbe des traits d'Evan pour suivre cette conversation de leur face cachée des tréfonds de leurs âmes tourmentées ou inquiètes derrière des sourires. L'observant avec une certaine attention bien sur, regardant la terre d'ombre dont se teintent ses prunelles.

Elle peut aisément comprendre, se sentir obligé n'est jamais agréable surtout quand la tentation de tout délaissé pour se sentir libre te frôle parfois de sa peau brûlante.


- C'est sage... mais tout le monde rêve, cela n'est pas une mauvaise chose de vouloir autre chose que l'ont à pas, c'est humain je dirais. Mais ta situation n'est pas une fin en soit, c'est le début et cela changera surement dans le bon sens du terme.

Elle lui donnera un léger coup d'épaule avec une mimique légèrement taquine tout en restant quand même un minimum sérieux. Et puis cela lui fait plaisir qu'il souhaite partager d'autre chocolat chaud avec elle.

- Mais c'est que tu deviens un homme dit-moi... Pense quand même à te reposer sinon je t'assomme avec ton balai pour une bonne nuit de sommeil.

Ophélia le dit avec humour quand même, mais son sourire disparaît alors qu'il pense qu'il la mettait mal. Ce qui est totalement faux bien sur et elle ne se gênera pas pour le dire en lui donnant une pichenette sur son front.

- Ne raconte pas de bêtise,  tu ne m'as pas mis mal. J'ai juste été touché et ému par l'histoire que tu m'as racontée... c'est surement parce que je suis trop sensible ou émotive mais en aucun cas c'était de ta faute ou quelque chose de mauvais. Mais j'aime pas trop pl.. être comme ça devant quelqu'un, ma fierté de Gryffondor surement.

Finira-t-elle en haussant les épaules alors qu'il finira par lui faire la morale, ou la réprimander, dans tous les cas Ophélia à l'impression de se faire gronder et cela la surprend. C'est rare que ce genre de chose arrive avec des gens qui ont à peu près son âge... donc elle ne s'y attendait pas. L'observant en silence, elle en restera muette quelques instants ne quittant pas cette facette qu'elle découvre, mais ce n'est pas une mauvaise surprise.

La blonde baissera un peu les yeux, peut-être un peu contrarié de se faire contrarié, une mine boudeuse et enfantine malgré elle.

Evan fait office d'Alexandre le grand dans ce cas avec le nœud des pensées d'Ophélia, une illusion qu'elle s'est crée mais n'en démordra pas pour autant. Dans un soupir résigné et peut-être avec une légère mauvaise foi, elle remontera son regard le long de la silhouette du garçon avant de tomber dans les pierres enflammées et sombres du jeune garçon en face d'elle, qui ressemble peut-être à du chocolat bouillant dont elle pourrait se brûler. Prenant donc sa main droite, elle répondra sur le même ton que lui.

- Je vais y réfléchir dans ce cas, peut-être que je partirais, peut-être que je resterais mais.... en attendant je souhaite te tendre la main pour faire front avec toi et t'aider.

Encore une question de fierté? Avec Ophélia c'est une évidence, mais c'est aussi pour être utile aux autres et faire de son mieux pour apaiser les cœurs sans perdre le sien bien entendu dans cette tentative. Laissant un sourire se former sur ses lèvres, peut-être timide ou alors... autre chose? Difficile de savoir, peut-être qu'elle fait simplement face à lui... a-t-il vraiment dit qu'il l'appréciait telle qu'elle est malgré sa peur flagrante pour ce qu'elle ne contrôle pas? Et non pas comme il aimerait qu'elle soit? Car Ophélia à beaucoup de défaut et cela l'a toujours laissé réticente quand les autres ne voyait pas ça en elle. Elle n'est pas parfaite, et c'est tant mieux. Sa main sera froide, mais ferme.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Sam 9 Mar 2019 - 20:18

Encore une énième fois sous les auspices de la nuit, par la grâce de cette fameuse Phœbé à la robe perlée, elle semble être un conte à elle seule, elle était immortelle nous recouvrant sous sa coupe mystique, toujours confiante de ses pâles éclats, elle est à l'écoute  et de son regard paisible, parfois... lorsqu'elle est sourire, elle nous envoûte de sa tristesse sibylline.

Elle se place chaque soir dans son écrin d'ébène, celui de la nuit, nous attirant loin de nos prisons faites de murs, qu'importent nos sombres antres, la nuit ne faisait aucune distinction, elle abattait toutes les cloisons. Il n'y a qu'un geste à faire pour la rejoindre, fermer le regard et se laisser guider sous ses caresses, afin que la nuit nous guide jusqu'au matin... C'était sous cette merveille qu'Evan et Ophélia se rencontraient encore, comme durant la nuit dernière.

Un geste de la tête, sourire en coin, comme à son habitude, se rapprochant même d'elle.
Une leçon à toi, tout à fait ! Effronté sûrement, Mademoiselle la Préfète Gryffonsouffle, un duel qui fera parler de nous ! Dès demain ! Je vous défi Turner ! Beaucoup de spectacles pour la dérision.

Aussi changeant que l'était Hécate et ses trois visages, cette représentation, cette déité des sorciers et sorcières, elle représente autant les cieux que la terre, elle était comme la lune, elle était la lune, déesse des fantômes et du monde souterrain, selon beaucoup, son symbole est une clef, car elle serait capable de retenir ou libérer les esprits... Cette Reine du monde des âmes, selon la légende... Zeus en personne la craignait, elle était plus vénérable encore que les Dieux de l'Olympe, sa force renvoie irrémédiablement aux phases de la Lune, croissante, pleine ou décroissante, elle se parait de douceur, de colère ou de création.

Evan observe cet air, ce visage se ceignant d'or, s'irisant sous les éclats blafards de la lune, il en ira de même pour sa peau nivéenne, chacun cachait en son sein un secret, ce canevas dépeignait une tourmente évidente, ce soir... ils ouvraient leurs blessures tout en défiant les étoiles, mêlant ainsi leurs voies, il rendra ce regard... ne quittant pas ces perles céruléennes, quant aux yeux d'Evan, ils étaient plus noirs que la voûte céleste, on se perdait dans cette ivresse aux reflets ineffables, difficile d'y mettre des mots.

Dès ce moment, il observait toujours son pâturage céleste.


- Tu crois ? Il ne pleut plus comme avant Ophélia, je me souviens d'un jour dans le domaine, d'une odeur, je m'en souviens encore et... elle venait de Pré-au-lard, la pluie qui tombe maintenant, elle est faite de maléfice et de mort, il pleut du sang et on est pris dans un deuil terrible celui de ceux qui crèvent comme des chiens et qui disparaissent à jamais. il hausse les épaules et la regarde C'est con la guerre, surtout lorsqu'on voit pourquoi, mais oui, il reste toujours l'espoir au fond de cette boîte Ophélia, peu importe les maux de ce monde. sourire un peu maigrichon

Il appréciera ces deux gestes à la suite de ses mots, c'était toujours rassurant la complicité et les taquineries, c'était agréable, car au fond, il y avait toujours de belles choses et c'est justement d'elles qu'il faut se rappeler, non pas du reste, le reste... c'est indélébile, cela nous marque au fer rouge et notre esprit fulmine à jamais des fantômes du passé.

- Si je deviens un homme, tu deviens une femme et je vais devoir te traiter comme il se doit alors ? Je me reposerais, lorsque je le voudrais ! Essaye un peu de prendre mon balai. sourire sincère et clin d’œil complice, en revanche pour la suite il secouera la tête Tu sais, ne pas avoir peur de ce que nous réserve l’avenir, c'est difficile. il place son visage proche du sien Mais... montrer nos fragilités c’est nous rendre plus fort, c'est le courage de les affronter, nos peurs, nos pertes, nos larmes... c'est un moyen de faire notre deuil, de faire front à ses peurs, peur d’aimer ou de perdre, c'est apprendre à vivre.

Il serrera ses mains lui offrant sa chaleur, si elle baisse le regard, lui pas, il garde contact avec son visage, car il pensait ce qu'il disait, parlant avec ses tripes et ses émotions, Pandore laissa bien des legs, l'espoir était donc autant un poison qu'un remède, il fallait faire preuve de force pour faire front et fit des fieffés effondrements, des dommages de la guerre.

- Tu peux réfléchir autant que tu veux, mais n’oublies jamais que tu es Ophélia, ceux qui tiennent à toi n'oublieront pas. Alors... il te faudra de la force, pour vivre, car on ne peut pas vivre de fuite ou dans la peur du futur, quant au passé... Pleure-le une fois ou parfois, fais ton deuil et le plus important, c'est de vivre le présent, de le rendre merveilleux et de s'en souvenir à jamais. toujours ce sourire
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Ophélia Turner le Dim 10 Mar 2019 - 23:10

Encore une nuit où on se dévoile, qu'on déshabille nos pensées avec des mots sous les regards d'une lune à plusieurs visages, d'un ciel avec différentes humeurs ou aspects.

Elle ne reculera pas la lionne, ce n'est pas son genre et lui rendra simplement le même sourire pour commencer avec un œil pétillant de malice.


- Aucun souci, ça sera surement encore une victoire facile... quelque chose en jeu pour pimenter quand même un peu? Défi accepté Ryan.

La lune est plus fascinante que le soleil, plus accessible à nos yeux nous laissant dans un bain d'espoir et de rêve, ou alors une douche de tristesse et de détresse. Et parfois... on la regarde simplement sans se poser de questions. Les âmes sont immortelles alors que les mortelles que les dieux tourmentaient... sont éphémères. Normal qu'on la voit comme une reine et qu'on la craint avec la clé de son cœur pour les esprits.

Ophélia ne baissera pas le regard et ira faire une petite baignade dans la lave de ses carats fauves ou Cachou. Observant le contour de ses traits sucrés, car on pourrait facilement comparer le garçon à une sucrerie, douce, piquante ou alors colorés de mille et une couleurs.

La rouge ne peut que se souvenir de ce qu'elle a vu à Pré-au-lard, quelque chose qui la hanterait jusqu'à la fin de sa vie et dont parfois elle se réveille en pleine nuit le cœur battant, les larmes aux yeux alors qu'elle a l'impression que l'odeur de la fumer et du sang la suit. Les enfants sont facilement marqués par un tel spectacle qui représente si bien un chaos organisé. Elle ne détournera pas ses yeux même si une ombre passera.


- Je sais...

Elle n'en dira pas plus, à quoi bon? Il a raison, et elle a vu une miette de ce que représente la guerre. Ophélia répondra à ce sourire avec un peu de taquinerie.

- Encore cet espoir à la con? La boîte de Pandore ne nous lâchera donc jamais...

Dit sur le ton de l'humour bien sur, elle prend un air un peu plus sérieux avant de dire.

- L'espoir fait vivre mais l'attente fait mourir à ce qu'on dit.

Par contre le reste la déstabilise un peu alors qu'elle finira par avaler sa salive avant de demander, parce qu'elle ne voit pas ce qu'il veut dire... boire du café à la place des chocolats chauds?

- Comment ça comme il se doit? Mordant sa lèvre dans un moment de concentration alors que l'une de ses mains se libérera pour attraper le balai, tu es bien trop têtu pour ton propre bien et je t'assommerais avec ce fichu balais pour que tu te repose !

Mais la lionne prendra ensuite un air plus sérieux, peut-être qu'elle rougira face à ce qu'il dit. Trop mature et sage à son simple avis, elle ne sait même pas quoi en penser. Cette proximité l'ébranle un peu, c'est à la fois rassurant mais un peu terrifiant pour la blonde.

- Apprendre à vivre... peut-être, je n'en sais rien.

Les paroles qui sortent de sa bouche sont fortes et puissantes, elles résonnent dans le cerveau d'Ophélia alors qu'elle doute de ses propres choix et résolutions. C'est une situation qui échappe à son contrôle, quelqu'un qui parvient à la résonner afin qu'elle puisse voir les choses autrement, d'avoir des pensées nouvelles concernant son avenir ou.. d'autres choses.

- J...je.. Je vais y réfléchir.

Voilà les seuls mots qu'elle arrivera à dire, il faut remettre de l'ordre dans ses pensées mais surement que sa dernière année sera au final la plus décisive pour son futur. Bon, elle ne baissera pas les yeux, parce que sinon elle considérerait cette défaite comme une preuve qu'elle ne lui tiendra plus jamais tête après ça, ce qui est faux bien sur, jamais elle ne lui laissera croire une chose pareil, restant droite et fière, essayant d'avoir l'air sûr d'elle.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Lun 11 Mar 2019 - 6:28

Comme être une illusion, un rêve, une image demi-flottante, être à l'image d'une âme brève qui passerait voletante, cette image se dépeindrait comme ci : Comme un matin qui décolorerait la nuit, qui réveillerait ce passage, celui du crépuscule, celui-ci éveillant avec lui ceux qui sommeillent, dispersant nos rêves d'une nuit, laissant place au jour, filetant le ciel de fil d'or en broderie, plaçant quelques gemmes ici et là, des cristaux jusqu’au couchant, des fleurs qui s'éparpillent en une fanfare de féerie, des fragrances plein les champs, c'est l'image d'une autre terre, celle d'où un soleil éclaire.

D'un jour d'où l'on s'écroule comme on tourne une page, autant sur l'eau que sur le feuillage, parfois à l'abri d'une ombre bercée de quelques branchages, c'est une pensée harmonieuse. Il n'y a pas besoin de la nuit pour s'endormir sereinement, d'un rêve qui murmure paisiblement, loin des clameurs des cités lointaines, nos regards s'effacent pour laisser place aux pensées, pour faire place à l'esprit qui vagabonde, comme une lumière veloutée d'une blancheur éclatante, du genre qui perce les ombres claires et nonchalantes, c'est comme un rêve caché sous des paupières closes, elles n'auront qu'à imager.

Pourtant... l'ombre se profile à l'horizon, comme le tremblement d'un diapason, on s'accorde avec cette émotion, on ferme les yeux et on ressentira cette odeur pourrie, elle fait mal, elle est douloureuse, affreuse, c'est un enfer que l'on ressentira, c'est la guerre qui bouillonne, chaude et brûlante, et pourtant, elle est comme l'hiver inexorable et froide, elle laisse les corps raides, elle explose à nouveau, d'un fracas tonitruant et on rouvre les yeux, gelé par cette terreur et épris de douleur, le cœur brisé, c'était ce qui reste du passé.

Evan n'ajoutera rien, ils avaient tout dit, tout était là, pourquoi en dire plus que cela ? Inutile, la vase reste vase et les morts restent morts.

Gouailleur, il renchérira encore, comme à son habitude.
Jamais il faut croire, elle est aussi conne que moi, car je suis toujours là, quant à l'espoir qui fait vivre et l'attente qui fait mourir, attendons à deux, au moins... deux fois plus de vie.

Comme souvent dernièrement, leurs yeux plongent l'un en l'autre, ils partaient en maraude, comme un autre soir le jaune surgissait du soir, en passant prêt d'elle, ils croisèrent encore le regard, il appréciera encore ces deux gemmes serties dans ses chairs, deux saphirs auréolés d'émeraude, sous la lune blafarde, sa peau semblait faite d'un or gris, elle semblait encore une fois faire pâlir la lune de jalousie.

Il haussa un sourcil en hochant légèrement la tête, tout en la voyant faire, attrapant son balai. C'est bien ce que je disais, je vais devoir prendre plus d'initiative, tu as entendu le professeur d'arithmancie ? Donc, je prends l'initiative que si je gagne le combat, tu prendras un repas avec moi dehors, si je perds, tu prendras un repas avec moi dehors. il passe une main au-dessus de la sienne sur le manche dudit balai Tu m’assommerais avec mon propre balai ? Je demande à voir. pour être têtu, il l'était, surtout avec ceux qu'il aime

Ils échangeaient les rôles, la dernière fois, c'était elle qui l'avait sous ses pattes, entre ses griffes, ce soir, c'était lui qui approcha son visage, mais pas pour les mêmes actions, de face à son visage, ses lèvres s'esquivent afin de se rendre à son oreille, la droite et... d'un souffle chaud qui caresse la volupté de sa peau, il murmura ces quelques mots :

- Tu vas réfléchir Ophélia, tu vas te dire qu'hier est derrière, que demain est un mystère, et... que ce soir est un cadeau, toujours ce sourire rayonnant et à seulement quelques millimètres de son oreille, presque joue contre joue c’est pour ça qu’on l’appelle le présent.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Ophélia Turner le Lun 11 Mar 2019 - 11:28

Une autre terre plus apaisante et rassurante malgré le voile sombre qui tombe sur nous, qui a dit que le noir faisait peur quand on savait comment regarder ce nouveau monde? Voir de la lumière dans un univers que beaucoup de personnes craignent. Des cristaux scintillant dans de la boue, des perles dans une eau ténébreuse.

Tourner la page d'un livre peut-être simple en apparence, après tout il faut simplement prendre celle-ci avec la main et faire une rotation pour changer les mots et lire la suite de l'histoire. Mais ceci est bien évidemment une métaphore car parfois certaine personne refuse de tourner, et reste bloqué dans un présent qui leur fait mal, qui fait souffrir l'esprit. Et puis il y a ceux qui veulent se sortir de ce cercle infernal, du rond sournois et de cette boucle interminable. Le rêve et l'imagination ne sont qu'une parenthèse qui apaise d'une illusion la terreur de notre lune vitale, du soleil à l'intérieur de notre corps qui s'éteint et qu'on essaye de rallumer.

Au final, cela ne sert à rien de rejeter les mauvaises choses qui sont en nous, parfois il faut les accepter et faire avec car ils font partie de nous et on ne pourra jamais les extraire, c'est un peu comme une maladie qu'on est obligé d'accepter car on ne peut pas la retirer de notre corps. Un peu comme l'asthme par exemple, ils nous handicapent mais à partir du moment où nous l'avons, c'est pour la vie donc autant faire avec.

Amusée par sa première réponse, elle lui donnera simplement un sourire mélancolique avant de répondre, rigolant juste légèrement une seconde ou deux.


- Une optique charmante, je te l'accorde.

Ophélia restera donc ainsi, ses yeux dans les siens alors qu'elle profite d'un moment et d'un instant qui lui rappelle la nuit où elle a osé faire quelque chose d'un peu dingue, ses joues sont rouges même si elle essaye d'en faire abstraction au fur et à mesure de la conversation.

Elle essayera donc de prendre son balai même si cette main la déconcentre légèrement, elle y mettra de la force pour posséder entièrement l'objet et se montrer plus bornée que lui.


- Tu comptes vraiment écouter tout ce qu'il a dit que t'était? Parce qu'il y a une ou deux choses qui me laissent perplexe... léger sourire moqueur alors qu'elle continue, entre un repas dehors et un repas dehors cela me semble être assez difficile de savoir si j'ai envie de perdre ou de gagner. Prendre plus d'initiative? Jusqu'à maintenant je trouve que je mène plus la danse que toi !

Elle le provoque ou le taquine, qu'importe, un jeu silencieux qui n'en ait plus vraiment un finalement, alors que son cœur rate un ou deux battements dont elle essaye de ne rien laisser paraître. Même si la souris devient le lion, ou alors le lion devient la souris, elle se sent de plus en plus dépassée par ce qu'il se passe et l'impression qu'elle perd le contrôle en étant la proie, cela ne lui plaît pas et c'est pour ça qu'elle ne reculera pas.

Un léger frisson lui traverse l'échine alors qu'elle le balaie d'un froncement de sourcil et qu'Evan la bouscule encore. Elle répondra aussi dans un murmure sans vraiment répondre à la première partie, comme il ne la regarde plus dans les yeux c'est plus simple de répondre d'une certaine façon.


- Ce soir un cadeau? Je le déciderais que si je trouve cette balade en balai satisfaisante et à la hauteur de mes espérances mon chère.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Lun 11 Mar 2019 - 18:43

Braver une mer tel un argonaute éternel, ressentir la caresse d'un doux zéphyr, admirer la mer d'un bleu turquoise et le ciel d'un bleu saphir, l'un ou l'autre m'apporte souvent quelques soupirs, qui résistera à ces charmes ? Qui bravera ces larmes ? C'était fou, on y perdait son cœur dans ce déchaînement ininterrompu, c'était comme être sur un roc au centre d'une arène marine. Tout en observant le ressac des vagues, ce rouleau incessant et ces battements d'oiseaux marin, j'imagine, en ma poitrine, battre en rythme la liberté, j'imagine cet air, je l’imagine me pénétrer, j'imagine cette liberté, braver la mer.

On tourne une page, ce n'est jamais aisé, ce n'est qu'une pensée frivole, car difficilement, on se pardonne une pensée, une parole. Plutôt qu'une page, on se sentira comme une feuille au vent, comme une plume qui s'infiltre sagement, une page qui s'élance dans un courant. Elle n'attend qu'une chose, cette feuille, ce flottement, d'oublier les banalités d'un passé qui ferait mieux d'être enterré, parfois des mains caressent cette page et nous transies, de ses tendresses, elles nous enveloppent, et pourtant, elles nous laissent lasses de tout, ces mains, elles disparaissent dès le petit matin.

Un jeu, parfois un silence, comme un voile qui tombe, des mots qui se murmures ou des gestes qui font parfois chavirer, Evan la laissera prendre le balai, regardant celle-ci d'un sourire en coin, sa main libre glissa pour récupérer sa baguette.
Accio Balai. il pointa un endroit plus loin, il ne fallut pas longtemps pour qu'arrive son propre balai, après tout... n'avait-il pas perdu ? Il lui devait une balade.

- Si tu n'étais qu'un petit chaton docile... il haussa les épaules, brandissant son nouveau balai Ce que j'apprécie, c'est les deux parts, le chaton et la lionne, ils ne font qu'un. Il lui donnera une petite accolade de l'épaule, légère. Tu trouves ? Vraiment ? Nous réglerons cela dans les airs chaton.

Jouant de taquinerie et de provocation lui aussi, ce n'était plus vraiment silencieux, il y avait de moins en moins de zones d'ombre, ce silence éclatait au grand jour, enfin... plutôt à la grande nuit, sous une lune qui traîne sur le lac l'ombre des grands arbres du domaine, chacun d'eux voyait à travers cette moire calcinée par ce jeu, lentement, le voile se consume.

Frisson qu'il partagera, il n'aimait pas le silence, le silence entaillait son cœur, le silence l’empêchait de trouver le bonheur, mais à ses côtés, il pouvait toujours renchérir, il pouvait toujours parler, c'était ce qu'il lui plaisait, loin, loin, très loin des spectres du passé.

Toujours proche, toujours d'un chuchotement.
Tu as de grandes espérances, chaton. D'un geste, il s'écarte, enfourchant son balai, il s'élance dans les airs à une vitesse ahurissante, surplombant Ophélia de deux toises, il semblait être un vrai professionnel, après tout... Il devait bien y avoir une raison pour que les professeurs l'excusent à chaque fois. Alors ? la voix porte, sûre d'elle-même, sans tressaillir. Quant à Evan, en hauteur, reflétant les éclats d'opales de cette Phœbé, il semblait sortir d'un songe.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Ophélia Turner le Lun 11 Mar 2019 - 21:07

En général la page du présent nous glisse souvent entre les doigts sans qu'on ait le temps d'en profiter pleinement. Mais celle du passé nous hante de ses mots parfois, des moments qu'on regrette ou qu'on veut enfouir ou oublier. On devrait les enterrer mais notre subconscient nous l'interdit.

La mémoire est sélective sauf quand ça fait souffrir. A croire qu'on aime le meilleur mais qu'on préfère le pire.

Mais ce soir, Ophélia tentera d'en profiter pour se perdre encore une fois dans un songe sincère, mais surtout, réel.

Même si cette nuit ressemble à la dernière fois, bizarrement elle a une préférence pour celle-ci. Peut-être parce que tout ceci a dépassé le stade du jeu, une limite imposer par elle-même qu'elle a franchie inconsciemment.

Elle l'observera en levant un sourcil, toujours en souriant légèrement en tenant le balai, le sien sûrement pour la suite des événements.

La blonde un chaton? Celle-là elle ne s'y attendait pas alors qu'elle se fait réveiller par la transe étrange dans laquelle il l'avait mis.


- Je ne suis pas un chaton docile...

Mais entre le compliment et la taquinerie, elle ne sait plus où donner de la tête et ses joues prennent encore une teinte rosée, sans savoir si elle devait le mordre oui lui dire merci, elle ne fera ni ne dira rien durant ce laps de temps.

Les ailes du papillon ne sont plus présentes, calciné par le feu de leurs paroles alors que la glace fond au fur et mesure que le temps passe entre les deux jeunes personnes présentes encore une fois sous l'œil de la déesse lunatique mais douce actuellement.

Quand il s'écarte pour prendre son envole, Ophélia à l'impression de reprendre son souffle, comme si aussi proche de lui elle était en apnée. L'observant d'un regard assassin et sanglant pour oser l'appeler chaton 3 fois d'affilée en à peine quelques secondes, elle n'a pas l'intention de se laisser faire, alors ça non !

Posant le balai, elle attache ses cheveux dans une queue-de-cheval approximative alors que quelques mèches en dépassent parce qu'ils sont courts. Prenant son temps, elle enfourche le balai et finit par s'envoler avec un léger sourire sournois se rapprochant de lui lentement !


- Tu appelle ça être rapide, petit? Je suis déçu, je m'attendais à mieux de ta part...
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Mar 12 Mar 2019 - 7:53

- Pour moi, tu es un chaton, parfois lion, ce soir, tu es chaton. clin d’œil, d'un geste du bras, il l'invite à le suivre dans les airs, plus haut, culminant non loin des buts du stade. Allons... je ne vais pas te distancer maintenant, ce n'est que le début du bal, prête ...? Chaton ?

Il ajoutera la fin d'un sourire, lorsqu'elle sera prête, ils s'élanceront faisant le tour du stade, filant à toute allure, faisant le tour des coteaux, ceux des gradins là-bas d'où tombent et s’amoncellent les neiges en hiver, les flocons qui se mêlent aux spectateurs, ceux-là mêmes qui dressent la tête afin d'admirer les joueurs, ce soir, seul spectateur sera la Lune et son cortège d'étoiles, son lit de voie lactée et sa crème de voûte céleste.

Ainsi, Evan et Ophélia quittèrent les buts comme deux pendentifs qui s'égrènent, deux moitiés ne faisant qu'une, on les voyaient s’éparpiller dans cet air aux éclats d'opale, ce teint un peu blafard offert par cette Lune gibbeuse, toute blanche se posant au centre du firmament. Leurs âmes étaient libres, ce soir ils étaient étoile tombant des cieux et palpitant à l'aide d'hypothétiques ailes, s'envolant aux premiers rayons crème de Phœbé.

Ophélia était légèrement en avant, visiblement elle tenait à garder convenance, Evan était à ses côtés, mais derrière, ils se talonnaient sur les ailes de ce zéphyr nocturne, nageant dans ce ciel de nuit, le royaume de Nyx et Érèbe, qui pourra dire si la nuit est cruelle dans son destin, chacun d'eux s'élançait au loin jouant d'instinct, c'était le fruit des passions nocturnales, cette nuit opposait deux enfants bâtards, ceux que l'on nomme rêve et insomnie, c'est s'envoler comme un souffle, voguant au travers des voûtes, des courants éternels, ceux du ciel.

Le vent cinglait les visages, les cheveux voletant au gré des tournants, Evan prendra finalement l'ascendant sur Ophélia qui, de devant se retrouva derrière, c'était le second tour de terrain, parfois... une simple ballade, une simple passade, cela ressemble au désir, ce dernier jamais ne se pose, il ne se satisfait jamais, il effleure toute chose. La vie était faite en plusieurs étapes, les choix, partir et étreindre son passé une dernière fois, ensuite s'en départir d'un pas pressé, il ne fallait plus penser, finalement le secret, c'était de l'accepter.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Ophélia Turner le Mar 12 Mar 2019 - 9:28

Ayant pratiqué du quidditch, le soi-disant chaton n'est pas à son premier envol alors qu'elle laissera la douce étreinte de la nuit et de la brise croiser sa peau dénudée.

Perdant encore un son sourire face à ce surnom qu'elle trouve stupide... son regard sera encore une fois ombré d'une légère pointe de contrariété.


- Si je gagne, arrête de m'appeler comme ça..

Et ensuite, Ophélia se laissera guider sur la piste invisible qu'on invente avec les yeux même si le terrain est là pour nous aider et nous accompagner. Le silence de la foule est plutôt agréable alors qu'elle vole tranquillement au côté du jaune en essayant toujours de rester devant lui.

Elle pense à quelque chose d'amusant, serait-elle capable de battre sous sa forme d'oiseau? Quelle tête il ferait si elle se transformait d'un seul coup. La jeune fille se sent joueuse et une idée un peu folle lui traverse l'esprit... et si elle allait haut, se laissera tomber sans son balai avant de tenter une transformation durant la chute et dans le vide?

Cette pensée la plonge dans une réflexion alors qu'il finit par la distancer... ça fait quand même quelques années qu'elle pratique et maîtrise cette forme.


- Je veux tester quelque chose Evan, j'ai besoin qu'on aille un peu plus haut mais pas trop.

Pour éviter le froid et trop de pression.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Mar 12 Mar 2019 - 15:59

- Avec des si, on façonnerait le monde, mais ça me va. Mais... encore faut-il gagner !

Toujours en vol, les deux se suivent sous ce grand ciel noir parsemé de quelques étoiles, longeant les gradins le jaune se pensait déjà vainqueur après tant d'ardeur, passant devant la rouge, c'est à la suite de son interpellation qu'il se stoppa, venant proche de celle-ci, lui qui était dans sa course.

Toujours souriant sous ce linceul nocturne, cette lourde moire, était-ce un subterfuge ? Il avait encore l'adrénaline de la course, mais curieux, il ne s'empêcha pas de répondre.


- Moi qui allais te battre... ! Mais parfait plus haut alors, profitons de la vue, prêt des poteaux et nous recommençons la course, ça te va ? Chacun un anneau, je prends celui de gauche, le premier à l'autre extrémité gagne !

Il laissera celui de droite à Ophélia, ils devaient bien être à une dizaine de mètres du sol, il s'élancera lorsque la rouge sera prête à partir et foncer de l'autre côté.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Ophélia Turner le Mar 12 Mar 2019 - 16:32

Ophélia lui donnera un sourire, avant de le couper dans ses actions et de dire simplement.

- Attends faut que je descends pour faire quelque chose et on fait le premier à l'autre extrémité.

La jeune fille fera une descente avec son balai pour lancer un sort en bas, un Elasticus sur le sol en prévision... sait-on jamais si cela tourne vraiment mal.

Elle reviendra ensuite à la même hauteur qu'Evan avant de passer dans l'anneau de droite et de se retrouver assez en hauteur, qu'importe si elle gagne ou perde cette petite cours.

La blonde se placera juste au-dessus de l'endroit où elle a jeté un Elasticus et demandera au jeune garçon de se rapprocher d'elle avec un regard pétillant d’adrénaline pour ce qu'elle s’apprête à faire.


- Tient mon balai s'il te plait avec ta main.

Elle attendra qu'il pose une main sur son balai pour le tenir et qu'il ne chute pas en même temps qu'elle, ce qu'il ferra car elle insistera avant de fermer les yeux et de prendre une grande inspiration pour commencer à se concentrer, à imaginer cette brume blanche qui l'entoure et a laquelle elle va s'accrocher avec forme, et rouvrir son regard.

- On se rejoint en bas.

Se laissant glisser dans le vide alors qu'elle est assez haute du sol pour avoir le temps de faire ce qu'elle souhaite tester, elle chutera juste au-dessus de l'endroit où elle a lancer le sort. Elle n'a pas peur, car cela lui rappelle quand elle est un corbeau et qu'elle effectue des piquées même si la sensation n'est pas la même.

Effectuant sa transformation en corbeau avec une certaine détermination et une bonne application de ce qu'elle a fait durant ses nombreux entraînements afin de maîtriser et de contrôler parfaitement son corbeau. Le danger est énorme, mais... tout ce que lui a dit Evan lui donne envie de ne penser qu'au présent et pas à l'avenir, ce qu'elle fait actuellement en faisant cet acte fou et dingue, mais surtout dangereux. Ophélia se transformera en cet oiseau au plumage noire, aussi sombre que la nuit et utilisera ses nombreuses préparations pour ce moment particulier qui sera un tournant pour elle. Arrivera-t-elle à se prouver à elle-même qu'elle est assez forte et qu'elle a évolué pour ce qui va suivre? Ou alors que tout ce qu'elle a supporté et vécu jusqu’à aujourd'hui n'aura servi à rien. Sensation animale quand tu nous tiens, tu nous laisses juste la folie des choses entre tes crocs alors qu'on se remet à l'instinct animal et à ses performances pour se prouver qu'on est vivant, qu'on est là, et qu'on mérite de vivre, qu'on veut vivre. Volant dans le ciel elle l’espère, elle a pris en compte le temps de transformation, le temps qu'elle s'adapte à la situation pour se stabiliser et voler ou se stabiliser sans s'écraser au sol, tout en ayant pris en compte des grosses marges au cas ou il y aurait certaines complications, et en plus d'avoir lancé le sort Elasticus.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Mar 12 Mar 2019 - 17:58

Les mots de la rouge l'interloque, curieux comme il l'était, il se disait qu'est-ce qu'elle mijote, obtempérant aux paroles d'Ophélia il se rapproche en tenant fermement son balai, il devait admettre... il ne voyait pas trop où elle voulait en venir.

Lorsqu'il la verra faire, de la surprise, c'est la première chose qui le frappera, c'est sans aucune attente que le jeune homme tirera sa baguette en panique pour lancer un Arresto sur celle-ci, tout en fonçant avec son balai.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par MJ Auxiliaire le Mar 12 Mar 2019 - 17:58

Une idée plus que dangereuse qui est normalement bloquée par la peur ou le vertige, ce qui ne semble pas pour autant arrêter la détermination d'Ophélia. Elle commence donc à effectuer une chute libre d'une hauteur de 15m environs, ce qui est bien trop court pour lui laisser un second essai. Sa transformation débute par le torse qui commence à se couvrir de plume, même si il est impossible de le voir. Une fraction de seconde plus tard, ses bras entament leur transformation également, suivi des jambes et de la tête.

Dans l'idée, c'est normalement ce qui aurait dû se passer, néanmoins visualiser avec précision une métamorphose alors que l'adrénaline et l'instinct de survie prennent le dessus est quelque chose qu'expérimente Ophélia en ce moment même. Son coeur bat très vite à cause de la chute et ses pensées, peu importe à quel point elle peut être calme, se confondent très rapidement afin de laisser place à un effet de panique en voyant le sol se rapprocher. Sa transformation devrait pourtant être achevée, néanmoins Ophélia ne ralentit pas ou très peu : Finalement, elle ne s'est transformée que partiellement.

Pour couronner le tout, viser un endroit aussi restreint que la zone d'un Elasticus d'une telle hauteur n'est pas forcément évident, surtout quand on a aucun repère ou complice au sol. La Gryffondor s'écrase, a peine ralentie par le frottement de ses plumes et des ses bras couverts de plume. Elle n'a visé que partiellement l'Elasticus, laissant une bonne partie de son corps en dehors de la zone d'effet. La dernière chose qu'elle entend sont plusieurs os brisés, elle ne bouge plus, elle n'est même plus consciente.

Concernant Evan et comme il peut le deviner, non seulement il n'a pas encore le niveau requis pour arrêter une personne presque adulte en pleine chute, mais de plus que ce soit sous l'effet de la panique ou le fait qu'il soit en l'air, son sortilège est d'une efficacité à peine discernable : Cela n'a pas fonctionné. Pour le reste, difficile de dire si elle est vivante ou non de là ou il se trouve.

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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Ophélia Turner le Mar 12 Mar 2019 - 18:08

Inconsciente et peut-être morte, Ophélia a toujours été un danger pour elle-même. Elle ne peut rien faire de plus actuellement.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Mar 12 Mar 2019 - 18:58

Difficile de faire un choix, de penser ou même d'agir, la stupéfaction saisira le jaune, outre celle-ci... La terreur, sans aucune attente, il utilisera un Periculum 3 PA quant à la suite... il se placera immédiatement proche d'elle, sûrement devrait-il ne rien faire attendre des secours, malheureusement Evan n'est pas un secouriste, il a peur, mille questions traversent son esprit et il s'agenouille à ses côtés, la respiration lourde... la panique se lisait sur son visage, il tente de réguler sa respiration, espoir vain, malheureusement les paroles ne changent pas, chaque personne qu’on s’autorise à apprécier, est un risque qu’on prend, le risque de perdre cette personne.

Une fois à ses côtés, si sa bouche s'ouvre et se ferme et que la panique le submerge, ses seuls mots seront. Non, non, non, non ! Pas comme ça ! Ses mains s'approche du visage de la rouge, pourtant... elles tremblent, il n'ose pas, sa droite reste en suspens au-dessus.

Il n'ose rien faire sauf si ce n'est attendre des secours, les mains lâchent, l'unique chose qu'il fera, est un Periculum. Toujours son esprit se bouscule d'une dizaine de questions, pourquoi ? C'est l'une des premières qui traverse sa tête, pourquoi ? La gorge se noue, le cœur bat la chamade et ce n'est pas de l'amour, non, l'envie de hurler prend place, mais rien ne sort, seulement une vague l'assaille, un immense désespoir, noir qui serre son cœur, c'est comme tomber dans un trou sans fond. Si le regard de la rouge, il aimait s'y perdre, dès à présent, il était sans couleur ni lumière, il se faisait triste et tard, terne, gris, se perdant sous cette chape sinistre, dans l'ombre de ses cils, il espère que sommeille la vie.

Le regard d'Evan se braque, il interroge longtemps, les minutes s'étirent tout semble noir, trop peut-être ? Tout s'éteint semblant sans âme ni reflet, comme un âtre rempli de silence et de cendre, la tête se baisse et le froid s'immisce, le rêve s'estompe pour faire face à une réalité difficile et qui étouffe, une dure réalité, celle de la vie.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Oliver Blackwood le Mar 12 Mar 2019 - 20:12

Blackwood fut le premier arrivé sur les lieux, celui-ci posa un pied au sol ; d'abord intrigué, il abandonna rapidement son balais lorsqu'il aperçut une élève allongée inerte sur la pelouse, et son camarade en panique. On lui parlait d'un entraînement, d'une course disait Ryan : résultat il se retrouvait avec une blessée sur les bras, comme si l'école avait besoin d'une charge pareille après ces derniers événements.

- Oi ! C'est quoi le problème ?

Au pas de course il se rapprocha du gamin, ils croisèrent leur regard un instant avant que le professeur ne se jette quasiment auprès de la préfète. Premier réflexe, il éclaira les lieux pour mieux y voir, sans doute que voir les dégâts ne lui plaira pas.

- Merde, vous êtes complètement abrutis, ou irresponsables... Putain Evan Ryan, il va y avoir des conséquences ! l'avertit son professeur, tandis que dans le même temps, le ton employé augmentait, graduellement. ELLE EST TOMBÉE D'OÙ ?

Des plumes d'oiseaux en plus ? Il en vit au niveau de la nuque, des bras également, putain qu'est-ce qu'ils étaient en train de branler ces deux-là. Blackwood essaya plusieurs fois d'interpeller la jeune femme, sans la toucher ; elle ne répondrait pas. Dès lors, comme sur des ressors il bondit, menaçant le gosse de son index.

- T'as intérêt de nous expliquer ce que vous foutiez réellement mon petit gars, dégage, va prévenir les infirmières en vitesse que l'une d'elle se ramène illico. Et suis le sentier, je passerais par là si besoin.

Ainsi il se pencha de nouveau sur Ophélia, essayant de trouver sa respiration, voir si sa poitrine bougeait déjà. Puis s'il le pouvait, localiser les dégâts les plus évidents.  
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par MJ Auxiliaire le Mar 12 Mar 2019 - 20:17

La respiration d'Ophélia est faible et sifflante. Concernant les dégâts visibles, il n'y avait pas besoin d'être Médicomage pour les constater. Son bras droit forme un angle à peine possible, un os ressort de sa jambe droite et elle saigne de la bouche, signe qu'il y'a sans doute bien plus de dégâts que ceux-ci. Le professeur de vol croit entrevoir sur les autres parties de son corps divers angles anormaux mais difficile à dire si cela est dû à la transformation ou à d'autres os fracturés.

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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Mar 12 Mar 2019 - 20:50

Le temps semblait s'allonger, quant à lui... il était ailleurs, dans un monde différent... se perdant, marmonnant quelques mots incompréhensibles, c'est à l'arrivée du professeur et de sa voix de stentor que le garçon sortira de sa torpeur, une grimace défigurant son visage, peur, panique, un véritable défilé se déroulait sur son visage et une pléthore d'émotion.

Quand bien même la bouche s'ouvrira, quand bien même les mots et le ton de son professeur était une habitude l'aidant à reprendre un minima de sa contenance, il ne trouvera presque rien à dire... et cela durera tout le long du speech de son prof, il loucha sur le gros index, il se moquait éperdument des mots de ce genre... dans cette situation c'était la vie de la rouge qui l'importe, il pointa simplement l'un des anneaux d'un doigt lorsqu'il demande d'où.

- Ici...

Pour la suite... il ne perdra pas plus de temps que cela, il s'élança à toute allure pour rejoindre Poudlard, et ce, le plus rapidement possible afin de rejoindre l'infirmerie et ramener qui de droit, cela prendra du temps, une dizaine ou une quinzaine de minutes avant qu'il ne revienne en âge, rouge comme une tomate, la respiration lourde, mais... son regard ne se portait qu'à une personne, la silhouette inerte de la Gryffondor, le silence, voilà ce qui l'étreigne présentement.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Oliver Blackwood le Mar 12 Mar 2019 - 21:06

La cavalerie arrivée, le professeur se chargea de résumer la situation aux médicomages, histoire de leur faire gagner du temps.

- Le bras droit est cassé, tout comme la jambe droite avec un os qui se balade à l'air libre en prime. C'est pas du joli, je pense qu'il y a de la casse a l'intérieur. Après, ce n'est pas mon domaine, je vais laisser faire les professionnels. C'est une sacrée chute.

Il se leva, fit de l'espace, on aurait plus besoin de lui désormais tout comme Evan Ryan n'avait plus rien à faire ici. D'ailleurs, il l'entraina par l'épaule de gré ou de force loin de la scène.

- Tu vas devoir t'expliquer si tu ne veux pas plus d'ennuis.
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par MJ Auxiliaire le Mar 12 Mar 2019 - 21:32

Talonnant de près le jeune Poufsouffle, ce n'est pas une mais deux infirmières qui ont fait le déplacement afin de prendre en charge Ophélia. Elles ne posent aucune question ni ne parlent à aucun des témoins de la scène car ce n'est ni leur travail et surtout, elles n'en ont pas vraiment le temps. Après plusieurs sortilèges d'observations parfaitement courants et une brève concertation à voix basse, il n'y a qu'un seul verdict de prononcé.

- Nous devons l'emmener immédiatement à Sainte-Mangouste.

Prenant toutes les précautions nécessaires, les deux médecins passent quelques minutes à couper temporairement diverses hémorragies afin de permettre le voyage, puis après avoir stabilisé sa tête ainsi que les parties sensibles de son corps soit avec des attèles, soit par des bandes destinées à immobiliser des parties du corps, elles se dirigent vers l'école afin de faire la liaison avec l'hôpital sorcier. Deux régénérations sanguine lui seront réservées pendant le trajet. Aucun crochet ne sera fait afin de ne pas perdre de temps.

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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Evan Ryan le Mar 12 Mar 2019 - 22:11

Le garçon résistera pour l'instant, ses yeux se braquent sur le gisant de la rouge, tout du long pendant qu'il le traîne, car oui, il le traîne... sa tête restera tourné du côté d'Ophélia, trop loin de la scène, le professeur aura droit à une mine perdue, choquée, lui-même ne comprenait pas, il ne faisait pas le lien, il fallait dire ce genre de chose pouvait mettre dans un sale état, ce genre de vision, il faudra un temps... D'abord, ses yeux papillonnent, tout allait trop vite putain, beaucoup trop vite.

- Des tours de stade... J-je, la voix est pataude Elle voulait qu'on aille plus haut... que je tienne son balai et... j-je sais pas... Je comprends pas, elle s'est laissé tomber... Enfin non...

Il s'embrouille, il est totalement perdu ça va trop vite, il ne comprend pas, pourquoi ? Pourquoi tout ça ?

- On faisait des tours de stade, je comprends pas... Elle voulait qu'on aille plus haut... Je tenais son balai... Je comprends pas. Il se répétait toujours la même phrase, la différence était... ce fût à voix haute à présent, il était sous le choc. Elle est tombée, elle est tombée et j'ai essayé, mais... ça à pas servis.

Lui-même cherchait encore à comprendre, peut-être s'il était plus lucide il pourrait faire un lien avec les plumes ou autre, impossible, il n'était pas lucide, il voyait l'os sortant, les positions et le sang.
Evan Ryan
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Re: Le Stade de Quidditch

Message par Oliver Blackwood le Mar 12 Mar 2019 - 23:05

- Elle s'est laissée tomber ?

Mais qu'est-ce que...

- Et tu vas m'expliquer pourquoi elle avait des plumes sur son corps ? Pendant un instant notre chère Ophélia Turner s'est sentie d'humeur volatile, et a décidée de sauter ? Putain Evan Ryan ça tourne pas rond chez vous. "L'avenir c'est la jeunesse", "Faites des gosses" qu'ils disent. J'ai l'impression que tu te fous de ma gueule mon garçon, est que tu te fous de la gueule Evan Ryan ?

À première vue non, le garçon semblait simplement sous le choc, Blackwood lâcha l'affaire. Il le secoua donc d'une seule main, à l'épaule.

- Regarde moi quand je te parle. Evan Ryan tu vas te rendre à l'infirmerie et y demander un somnifère de ma part, ensuite tu iras dans ton dortoir, et tu iras te coucher avec le machin qu'on t'auras donné. Je vais aller prévenir ton directeur de maison.

Une histoire compliquée, et le coupable ne se trouvait pas devant lui, mais sur la civière.

- On aura probablement des nouvelles de son état dès demain. Tu sais quoi ? Je vais t'accompagner, au moins je serais sûr que tu obéisses.
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